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Citronnade, Nénetses et coup de soleil (suite)< ?xml:namespace prefix = o />

Suite de la galerie de portraits !
Sylvia de la Mauvinière est partie avant même d’être venue ! Elle resta, parmi nous, le temps d’accrocher ses photographies. J’avais comparé dans le texte précédant Natalia à Esméralda – certains ont vainement cherché à savoir qui pourrait être Quasimodo et ce malgré la publication de la magnifique photo réalisée par notre André Marzuk – je suis tenté de faire ressembler Sylvia à une princesse cloitrée dans un donjon. Elle a passé deux jours à chercher, puis à trouver- la meilleure manière d’accrocher ses immenses photos dans une salle circulaire ; magnifique galerie d’exposition mais sournois piège-à-vent.
Jean Claude, ou père Fourat, n’est pas un invité, il est plutôt le fils de l’ex-propriétaire. Tous le long de ces rencontres j’ai souvent croisé des lecteurs plongés dans un petit livre illustré par une image du fort. C’est le sien, qu’il vend aux bénéfices des bonnes œuvres locales…Merci pour eux.
Jean Claude, dont le père était un gardien quand ces salles d’expositions étaient encore de sinistres cellules d’un alcatraz tunisien, n’oublie jamais d’apporter dans ses bagages un quelque chose pour les Rencontres. Que de têtes ont été sauvées d’une insolation certaine par les casquettes décorées par le logo des Rencontres qu’il nous offrit il y a quelques années. Cette fois ci, il nous sauve encore une fois la vie en apportant une agrafeuse électrique qui nous a servit à encadrer plus rapidement les photos. Jean Claude ainsi que Gaël ont joué au Lucky Luke et ont tiré plus vite que leur ombre. Gaël aurait aimé sûrement se voir ainsi fixer définitivement ici à Ghar el Melh et surtout à la plage de Sidi Ali el Mekki où il se sentait vraiment dans son élément.
Catherine Stoll-Simon, avec une certaine grâce et un amour fou de la Tunisie, illumina de son sourire les réunions de photographes où elle avançait ses idées avec élégance et simplicité, alors que d’autres – surtout moi – gesticulaient en débitant un discours un peu trop passionné. Elle ne paniqua pas quand elle voyait les expositions s’encadraient et s’accrochaient l’une à la suite de l’autre alors que la sienne demeurait encore dans son emballage. Comme pour les peuples des déserts qu’elle a photographiés, le temps – pour elle -n’est jamais un ennemi tyrannique mais un fidèle allié.
Comment parler de Mela alors que l’on ne s’est croisé que rarement ? J’ai su qu’elle a passé une soirée à un mariage à Ghar el Melh, avec à la clef des Go de fichiers numériques. Tout le monde a été étonné de voir les photographies de Mela et surtout le dernier sujet ; à-propos d’un abattoir de chiens en Chine lors de la projection des diaporamas. Le contraste entre sa douceur, sa voix d’enfant à peine audible, son sourire angélique et les horribles images de son reportage est saisissant. Alors ressemblons-nous vraiment aux œuvres que nous produisons ?

Qui a vu le chat ?
Si la mascotte devrait être nécessairement un animal – à l’instar des régiments anglais- ce sera le chat que l’on a baptisé « Six » en hommage au numéro d’ordre de ces Rencontres. Je ne me rappelle pas qui l’a photographié en train de passer en revue l’exposition d’André Marzuk, la seule qui soit à sa portée, puisqu’elle été posé à même le sol. « Six » cherchait caresses et câlins auprès de tous les enfants ; Catherine, Gaël, Natalia, Anissa, Jenaina, Fatma, Rania, Rabaa…

Un charme (qui rend) fou
Le Lazaret est plein de charme mais demeurait mystérieux. Je ne sais pas si l’un est la corrélation de l’autre. Le soir venu, une promenade au promontoire du niveau supérieure vous donne une impression bizarre. Le Soleil couchant émettant de précieux rayons d’une couleur rare et se reflétant sur des murailles au teint ocre, l’ambiance est à la nostalgie…Entre le jour ensoleillé qui s’en va et la nuit débordante d’étoiles qui se déclare, ce sas du temps est propice aux profondes réflexions. Féru de cinéma – comme d’ailleurs la majorité des invités de la 6e édition – je ne peux m’empêcher à chaque fois que je fais la ronde, ou mon tour de guet, de me rappeler le film de Valerio Zurlini tiré du roman de Dino Buzzati « Le Désert des Tartares ».
Effectivement même sans avoir rien à attendre, cette allée semi-circulaire inspire une sensation d’impatience. Regarder au lointain pour guetter l’arrivée de l’ennemie dans le film se transforme dans ce fort ottoman en une impatience à vivre encore, à voir au loin l’arrivée des lendemains…j’exprime peut-être maladroitement ce que je ressens lors de chaque édition.
Ces Rencontres furent les meilleures en débats et en discussion…sous les parasols, le soir au clair de lune ou la journée à l’ombre fraiche – on discutait à-propos de Buster Keaton, d’Ibn Arabi, de Stephen Frears, d’Umberto Eco, d’Émile Zola, de Ferdinand Céline, de Georges d’Ormesson, de Charlie Chaplin, d’Alfred Hitchcock, de Truffaut, et le reste du temps de photographies contemporaines…

Hamideddine Bouali


9 juillet 2008
A suivre…

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Simon it!

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Simon it!

July 4th, 2008 Posted in berder, camp, fire, photo blogs Tagged baby, fire, flickr, friends, hot, people, photo, photos, riot, simon

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Simon.

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Simon.

July 1st, 2008 Posted in beach, berder, photo blogs Tagged baby, beach, flickr, hot, jonglerie, juggling, people, photo, photos, riot, simon

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Sandton Convention Centres, Johannesburg. 13 au 16 mars 2008.

The curated show As You Like It is a unique element of the Joburg Art Fair. Simon Njami and Thembinkosi Goniwe have selected 29 emergent contemporary artists to exhibit the ‘now’ of contemporary African art making. The show provides an overview of the general themes in contemporary African art along with a fresh perspective of the scope of the field itself.

I’m really delighted to see such events promoting photography in Africa and more happy to see two Tunisian artists on the list, Africa needs a voice a way to show up the way it wants to, as a major photojournalism victim the stored life in the continent was always a wasted potential behind the scene of war and starving.

Go to [Joburg Art Fair][image]

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Sandton Convention Centres, Johannesburg. 13 au 16 mars 2008.

The curated show As You Like It is a unique element of the Joburg Art Fair. Simon Njami and Thembinkosi Goniwe have selected 29 emergent contemporary artists to exhibit the ‘now’ of contemporary African art making. The show provides an overview of the general themes in contemporary African art along with a fresh perspective of the scope of the field itself.

I’m really delighted to see such events promoting photography in Africa and more happy to see two Tunisian artists on the list, Africa needs a voice a way to show up the way it wants to, as a major photojournalism victim the stored life in the continent was always a wasted potential behind the scene of war and starving.

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Karim Ben Khelifa, born in 1972, is a self-taught photojournalist with dual Belgian/Tunisian nationality, based inbetween Paris and Sanaa in Yemen.
His work has been widely published in newspapers and magazines like Newsweek, Time Magazine, Stern, Le Monde 2, The New York Times Magazine and various Geo editions.
His photographs has been exhibited in solo shown in various countries, including photojournalism’s major annual showcase, Visa pour l’Image in Perpignan, France in 2004.
He was among the photographers selected for the World Press Foundation Masterclass in 2000.
Twice nominated for the War Correspondent award in Bayeux, he has traveled in more than 80 countries and has covered armed conflicts in Afghanistan, Iraq, Ex-Yugoslavia and Palestine.
His body of work focuses extensively on the Arab World and Islam.

He’s probably the most known and the most adventurous Tunisian photographer I know, his portfolio is a hard collection of misery all over Iraq (All along the conflicts since 1990), Somalia and Afghanistan, and even if he insists in the fact that he is not a war photographer, his fate is within the biggest conflicts of the time allowing him a handful of international prizes:

1999 – Nominated for Le prix Bayueyx for war correspondents – France.
2000 – Nikon prize in the international Photography contest – Belgium.
2000 – World press foundation masterclass – Netherlands.
2004 – Fuji film Young reporter award – France.
2004 – Nominated for Le prix Bayueyx for war correspondents – France.

His main formula is mysterious combination of more than 15 authentic reportages as:
- The two war on Iraq.
- USA after the 9/11.
- The war on Afghanistan.
- The conflicts in Somalia.
- Guantanamo detention camp.

A rising star that was qualified by:

Simon Barnett, Newsweek’s director of photography, applauds Khelifa for his ability to make great compositions from seemingly chaotic scenes. “He operates effortlessly in some very tough working conditions over there,” Barnett says, “yet, even in the face of danger, he is able to make consistently provocative and interesting pictures.”

[Karim Ben Khelifa Website]

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_sim_ has added a photo to the pool:

Zaghouan mountain

Zaghouan is a nice town, with steep streets towards the Zaghouan mountain. Gorgeous views, barely an hour from Tunis.

It was the main water supply for the Romans, as they built an aqueduct to carry water from the Zaghouan Mountain to Carthage.

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